Comment les enfants apprennent-ils ?

Comment les enfants apprennent-ils ?
En s'appuyant sur son expérience professionnelle, au carrefour de la pédagogie, de la clinique et de la psychothérapie, l'auteur propose une réflexion sur l'articulation dynamique des apprentissages individuels spontanés et des apprentissages collectifs imposés. Elle insiste sur la métamorphose de la pensée et de la vie relationnelle, qui s'opèrent au cours des deux premières années de la scolarité primaire, lorsque les enfants ont une maturité suffisante et suffisamment de temps pour s'inscrire en leur nom dans la réalité scolaire. Elle rappelle l'influence déterminante de cette période de passage entre la petite et la grande enfance, sur les investissements cognitifs et narcissiques qui garantissent, à long terme, les potentialités adaptatives de l'individu. Selon qu'ils ont été initiés avec soin, ou seulement « affranchis » en hâte, les enfants n'ont pas le même destin. Il incombe aux « passeurs » qui croisent leur chemin d'être suffisamment clairvoyants et suffisamment exigeants pour les interroger et restaurer leur capacité d'investir pour eux-mêmes leur quête cognitive...
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# Posté le mardi 30 octobre 2007 19:15

Hommage à Möbius

Hommage à Möbius
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Il recommande de faire passer le salaire du président de 101.488 à 240.000 euros par an, ou encore 8.300 à 20.000 euros brut mensuel, soit une hausse de 140%*.
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* 216% depuis le 8/11/07



# Posté le mardi 30 octobre 2007 18:29

Modifié le vendredi 09 novembre 2007 19:37

Pour un humanisme du diversMerci babou

Pour un humanisme du diversMerci babou


Notre époque est marquée autant par le retour des intégrismes, des nationalismes et des ethnismes que par une internationalisation et une mondialisation du quotidien. De manière paradoxale, la diversité culturelle est à la fois banalisée et dramatisée. Dans les deux cas, c'est essentiellement la culture de l'Autre qui fait l'objet, soit d'un rejet, soit d'une acceptation, au détriment d'une meilleure reconnaissance de l'Autre en tant qu'Autre, en tant que sujet singulier et universel. En effet, l'autrui culturel est très souvent, trop souvent appréhendé selon une approche différentialiste qui privilégie la culture en tant qu'entité homogène dans laquelle viennent s'inscrire les comportements. La plupart des travaux procèdent par éviction du principe d'altérité au profit d'études sur la culture qui conduisent à une connaissance par catégorisation, description et identification. Conscience d'autrui et connaissance d'autrui sont souvent confondues. Confusion dommageable sur les plans scientifique et éthique car ce type de connaissance n'épuise pas le sujet et n'atteint au contraire que des objets figés.
On assiste actuellement à une résurgence de la question sur le mode d'une crise sociale et culturelle. Il s'agit donc de comprendre pourquoi la composition plurielle de la société est aujourd'hui posée comme un problème. Il s'agit aussi de trouver les modes de traitement possibles au plan politique, social et éducatif. En réalité, la pluralité s'énonce dans des termes et dans un contexte totalement différent par rapport au passé. Les difficultés surgissent à partir du moment où l'on cherche à répondre au défi de la pluralité en utilisant des concepts et des analyses qui, si ils avaient une quelconque pertinence dans le passé, n'en ont plus aujourd'hui.

APPRENDRE A PENSER L'HETEROGENEITE
L'hétérogénéité est devenue la norme, l'homogénéité est le produit, soit d'une action volontariste et autoritaire, soit d'un enfermement.

1° La diversité s'énonce au pluriel.
Le développement des contacts mais aussi la prolifération des groupes d'appartenance, la pérennisation du fait migratoire ainsi que la mondialisation provoquent une recomposition en profondeur du tissu social à partir des principes d'hétérogénéité et de pluralité. Par ailleurs, toute identité (individuelle ou collective) est en fait plurielle. On ne reviendra pas sur les travaux de G. Devereux qui a démontré depuis longtemps que toute identité unidimensionnelle n'est pas loin d'être pathologique. La réalité sociale est, elle aussi, polychrome. Et, ce n'est pas parce que nous avons choisi de travailler sur la dimension anthropologique du problème qu'il faut en nier les autres aspects, notamment sociologique, politique, psychologique. Dans un cas comme dans l'autre, il convient de ne pas remplacer les déterminismes sociaux par des déterminismes culturels (culturalisme ou biologisation du culturel).
L'hétérogénéité actuelle qui s'accompagne d'une différenciation maximum générée par la multiplication des pôles d'identification et d'appartenance (européen, national, régional, religieux, professionnel, etc.), n'induit pas une négation des valeurs mais plutôt leur prolifération anarchique et donc un problème de cohérence lié aux dissonances entre les différents modèles culturels. Chaque individu participe à plusieurs univers sociaux et culturels qui sont parfois en contradiction sur le plan des normes. Cette co-existence, cette co-présence de systèmes différents repose donc la question des valeurs et de leur rôle dans la cohésion d'un groupe

2° La pluralité n'implique pas nécessairement le pluralisme
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Martine Abdallah-Pretceille

# Posté le lundi 15 octobre 2007 16:27

Julia et Fatou

Julia et Fatou
" Ma condition humaine me fascine.Je sais mon existence limitée et j'ignore parfois pourquoi
je suis sur cette terre,mais parfois je le pressens.Par l'expérience quotidienne,concrete et intuitive,
je me decouvre vivant pour certains autres,parce que leur sourire et leur bonheur me conditionnenent
entierement,mais aussi pour d'autres hommes dont, par hasard ,j'ai découvert les émotions semblables
aux miennes.Et chaque jour,mille fois,je ressens ma vie , coprs et ame,intergralement tributaire du
travail des vivants et des morts.Je voudrais donner autant que je recois et ne cesse de recevoir.Puis
j'éprouve le sentiment satisfait de ma solitude et j'ai presque mauvaise conscience a exiger d'autrui
encore quelque chose.Je voie les hommes se différencier par classes sociales et , je le sais, rien
ne les justifie si ce n'est la violence.J' imagine accessible et souhaitable pour tous,en leur coprs
et leur esprit, une vie simple et naturelle.Je me refuse a croire en la liberté et en ce concepte
philosophique.Je ne suis pas libre,mais tantot contraint par des pressions étrangeres a moi ou tantot
par des conviction intimes.Jeune ,'jai été frappé par la maxime De Schopenhauer:
"L'homme peut certe faire ce qu'il veut mais il ne peut pas vouloir ce qu'il veut"...


( Chapitre 1er )

# Posté le vendredi 28 septembre 2007 05:45

Modifié le vendredi 28 septembre 2007 10:47

Prophylaxie secondaire

Prophylaxie secondaire
..." le langage comme élément qui la fonde ; élément étranger au prolétaire ordinaire qui n'a reçu pour toute éducation, que le minimum lui permettant de parler, de manière rudimentaire, sa propre langue afin d'être opérationnel dans l'exécution du travail auquel il est soumis. L'interprétation des rêves et les lapsus lui sont comme une langue étrangère, et donc, parfaitement incompréhensible. Il lui préfèrera de très loin, le langage de l'alcool, la soumission au patron et la reconnaissance de son travail, jusque dans la délinquance, où le patron s'identifie au bosse, le travail, à une activité non déclarée, et l'alcool, au langage grossier de la nuit..."

# Posté le vendredi 21 septembre 2007 21:12

Modifié le samedi 22 septembre 2007 00:21